Les Brugeois ont mérité leurs trois points

MOUSCRON 0

CERCLE 1

MOUSCRON : Butez ; Ciranni, Sobiech, Wimmer, Mohamed ; Boya, Hocko, Bakic (74e Ippolito); Garcia, Perica (57e Van Durmen), Olinga.

CERCLE: Moser; Dimitrios, Marton, Hoggas, Dabila, Biancone ; Hotic, Eppel, Velkovski, Coulibaly ; De Belder, Peeters.

ARBITRE : M. LARDOT.

AVERTISSEMENTS : Velkovski, Van Durmen, Sobiech.

LES BUTS : 75e De Belder 0-1.

MOUSCRON – Pour le retour au Canonnier de Bernd Storck, on s’attendait à une rencontre bien disputée. D’autant qu’avec leur contingent de supporters, les Brugeois avaient un peu l’impression de jouer à domicile. Dès le début de la rencontre, les hommes de Bernd Storck prenaient les Mouscronnois à la gorge en leur imposant un gros pressing. Les Hurlus géraient bien cette pression et parvenaient même à porter le danger dans le camp brugeois sans toutefois inquiéter Moser. La plus belle occasion brugeoise venait finalement du pied de…Wimmer qui déviait un centre de Hotic à quelques centimètres des buts de Butez. Les visiteurs remettaient l’ouvrage sur le métier et poursuivaient leur travail de sape sur la défense de Mouscron mais ils manquaient clairement d’efficacité dans les seize derniers mètres. Et même lorsqu’ils se montraient un peu plus adroits, il y avait toujours un pied mouscronnois pour dévier le ballon.

Au retour des vestiaires, le pressing brugeois ne diminuait pas d’intensité. Mais comme en première période, les Mouscronnois pliaient mais ne cédaient pas. Par contre, sur le plan offensif, les hommes de Philippe Saint-Jean se montraient complétement impuissants. La sortie de Perica sur blessure, peu avant l’heure de jeu, n’arrangeait rien aux affaires des Hurlus. Les occasions brugeoises se multipliaient mais l’efficacité n’étaient toujours pas au rendez-vous pour les coéquipiers de Dylan De Belder. Comme sur ce centre de Biancone repris par Peeters dont la tentative finissait en sortie de but à la 70e. Ce n’était que partie remise pour les hommes de Bernd Storck. Cinq minutes plus tard, Eppel lançait De Belder qui, d’une jolie frappe croisée, trompait la vigilance de Jean Butez. Cet avantage était clairement mérité pour les visiteurs qui avaient, jusque-là, montré beaucoup plus d’envie que leur adversaire du jour.

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